THE LUMBINI LOTUS, Iconography in Early Buddhist Literature

L’iconographie du lotus de Lumbini dans la littérature bouddhiste ancienne,
conférence sur zoom, à 17H30,  par Dr. Manjiri Thakoor Founder V’aarsa, Craft Initiative, Prof D Y Patil School of Architecture, Navi Mumbai. Former Deputy Curator, National Gallery of Modern Art, Mumbai, Ministry of Culture, Government of India.

Le jardin de Lumbini revêt une immense importance dans le bouddhisme, car il est le lieu de naissance de Siddhartha Gautama, plus tard connu sous le nom de Bouddha. Le récit de sa naissance à Lumbini est riche en événements miraculeux et symboliques qui soulignent sa nature divine et sa destinée. L’Himalaya est considéré comme une région sacrée dans le bouddhisme, souvent appelée « Demeure des Dieux ». Ces montagnes sont perçues comme un lieu de retraite spirituelle, de méditation et d’éveil, où de nombreux sages et moines venaient chercher la solitude pour approfondir leur pratique. L’Himalaya abrite de nombreux monastères bouddhistes, des stupas et des lieux de pèlerinage, dont Lumbini, lieu de naissance du Bouddha, et le mont Kailash, vénéré à la fois dans le bouddhisme et l’hindouisme.Le Lalitavistara Sūtra contient plusieurs références importantes au lotus, qui symbolise principalement la pureté, le détachement spirituel et la naissance divine. Le lotus pousse dans l’eau boueuse, et pourtant il paraît beau et pur. C’est pourquoi on l’appelle l’essence de l’eau. L’union de la terre et de l’eau engendre la fertilité. Le lotus est lié à la naissance du Bouddha, et en offrir un à un stūpa est un signe de respect envers le Bouddha. Les Jātaka et les Avadāna mentionnent la naissance sur un lotus comme un signe de vertu. Dans la tradition bouddhiste, le lotus symbolise le détachement du monde des sens. Une caractéristique botanique unique de cette fleur est que, bien qu’elle naisse de l’eau, celle-ci ne s’accroche pas à ses feuilles et à ses pétales, mais glisse sur eux. Tel un marchepied pour le bodhisattva, le lotus émergea de la fosse. Ceci illustre la manière dont le bodhisattva, en tant qu’être humain, vivait dans le monde tout en demeurant au-dessus de lui. Le péché et l’impureté glissaient sur lui, tout comme l’eau glisse sur les feuilles et les pétales de la fleur.